Vendredi 4 juillet 2008

L'ancien conseiller du président François Mitterrand Jacques Attali se déclare satisfait de l'utilisation par le gouvernement de son rapport sur la "libération de la croissance française".

"Au jour où nous parlons, sur les 20 décisions fondamentales du rapport, 17 sont en cours de mise en oeuvre", a-t-il déclaré après un entretien avec le président. "Sur les 316 décisions du rapport, 213 sont en cours de mise en oeuvre, ça veut dire à peu près les deux tiers - 136 sont totalement mises en oeuvre, le reste est en cours de préparation."

"Le fait qu'au bout de cinq mois les deux tiers de ce rapport soient en cours d'application, tant par le gouvernement que par le parlement, est une véritable marque de ce que notre travail a été pris au sérieux", a-t-il ajouté. "Nous avons convenu qu'il s'agissait maintenant de continuer."

Si tous les shadoks étaient dans le même état d'esprit, les français voteraient pour eux.

par Pinocchio publié dans : Parti Shadok communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Vendredi 4 juillet 2008

L'ancienne candidate à la présidentielle socialiste Shagolène Royale a estimé que le président Nicolas Sarkozy n'était "absolument pour rien" dans la libération d'Ingrid Betancourt, affirmant qu'"une récupération politique serait décalée". "Tout le monde le sait, c'était une opération colombienne rondement menée qui prouve que les négociations avec les Farc étaient inutiles et n'avaient débouché sur rien."

"Ce type de polémique politicienne est totalement contraire à l'esprit d'union républicaine qui devrait normalement prévaloir dans ces circonstances heureuses", déplore le Parti radical dans un communiqué.

"Il n'y a pas de raison de polémique avec Nicolas Sarkozy sur ce sujet de même qu'il n'y a pas de raison de faire de récupération", a estimé François Bayrou sur France Info.

Mobilisons-nous pour libérer la reine Shadok !
Cela fait 30 ans qu'elle est prisonnière de ses idées sectaires.


par Pinocchio publié dans : Parti Shadok communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Jeudi 3 juillet 2008
Le pire contre-attaque. Toulouse 7.L’avocat shadok toulousain, Christophe Leguevaques, a décidé d’attaquer le décret installant le passeport biométrique dit passeport “électronique”.

Au nom d’une association de requérants, Maître Leguevaque considère que ce décret contrevient à plusieurs droits fondamentaux. Saisie pour avis, la CNIL avait également émis des doutes sur ledit décret qui installe notamment “la conservation dans une base centrale des images numérisées du visage et des empreintes digitales”.

L’avocat demande en conséquence que le Conseil d’Etat censure le texte rédigé par le gouvernement Fillon.

Dans un contexte de multiplication de fichiers policiers attentatoires à la dignité humaine Me Leguevaque considère que le décret en question du 30 avril 2008 est à la fois contraire au droit européen, attentatoire à la dignité de la personne et disproportionné.

par Pinocchio publié dans : Parti Shadok communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Mercredi 2 juillet 2008

Pour soutenir la candidature Toulouse 2013, professeur ShadoCohen nous offre une rétrospective des grandes inventions toulousaines.

La bédoucette:

Équivalent toulousain de la "poubelle" parisienne, la bédoucette toulousaine revendique une supériorité historique : en effet, la poubelle d'origine était un récipient métallique cylindrique ou parallélépipédique muni d'un couvercle, également métallique. Cependant ce dernier tombait, était cabossé, etc. Albert Bedouce eut l'ingénieuse idée de solidariser le couvercle du seau cylindrique grâce à deux montants articulés qui permettaient de soulever le couvercle et de le faire basculer sur le côté, sans qu'il puisse être séparé du réceptacle.

Image:Bedoucette-ouverte.JPG

Seul inconvénient: soulever le couvercle étant devenu trop fatigant, les bédoucettes de Toulouse sont désormais vides. Les toulousains les plus civilisés ou les moins à côté de la plaque déposent leurs déchets au pied de la bédoucette. Accessoirement, la bédoucette peut servir de support graffike, d'instrument de musique, ou d'urinoir. Enflammée, elle peut également offrir un magnifique feu d'artifice les soirs de fête.

Albert Bedouce
fut un illustre prédecesseur du professeur ShadoCohen. Né à Toulouse le 8 janvier 1869, membre du Parti Shadok, il fut un maire très populaire de cette ville. Il fut député en 1906 et ministre des travaux publics en 1936.

Le professeur ShadoCohen
rêve de partager la même trajectoire politique et d'accéder à la même notoriété (d'où cette pertinente et fondamentale question: le père Cohen est-il déjà une ordure?). Mais il lui manque encore l'invention géniale qui le fera entrer dans l'histoire.


Serait-ce l'ouvre-boite en conserve, les assises de la tranquillité, ou le tramway à tourner en rond?

par Pinocchio publié dans : Pinowards de la culture communauté : Bien à Toulouse
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Mardi 1 juillet 2008

"La biture pour tous, par tous, partout.
Pour qu'elle soit découverte de l'autre, lieu d'échange, vecteur du lien social."

Professeur ShadoCohen.

par Pinocchio publié dans : Pinowards de la culture communauté : Bien à Toulouse
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Mardi 1 juillet 2008

L'Occitan n'est pas encore tout à fait une langue morte, mais presque:

bader v.tr. rester bouche bée devant. Bader les corneilles. De l'occitan badar, béer.

bonne-maman n.f. grand'mère. On va chez bonne-maman ce soir. Traduction littéralede l'occitan (spécialement gascon) mairbona , litt. mère bonne.

bouffe n.f. baffe. Il s'est pris une bouffe. De l'occitan bofa, giffle lourde.

bouléguer v.tr. remuer, bouger. Boulègue-toi le cul, on va pas dormir ici. Au loto*, y en a toujours un qui roumègue* de pas avoir un numéro, et qui crie ``boulègue''. De l'occitan bolegar, remuer.

boutchou n.m. bébé. Ate* moi le boutchou ! De l'occitan bochon.

braguer v.pr. rajuster le pan de chemise dans le pantalon. Allez, brague-toi, que tu vas trouver le maire tout à l'heure. De l'occitan bragas, pantalon.

buffée
n.f. engueulade. On va se prendre une buffée ! De l'occitan bufada.

cachou n.m. 1. bonbon "inventé à Toulouse et fabriqué aussi". T'aimes les cachous ? . 2. Coup à la figure. Il s'est pris un cachou sévère. De l'occitan caishon, petite dent.

cagade n.f. (vulg.) chiure, échec. Ça a été une cagade totale. De l'occitan cagada, chiée.

cagnàs n.m. grosse chaleur, canicule, celle qui coûte des litres de sueur à chaque mouvement. Au départ "flemme". Qué cagnàs ! De l'occitan canhàs, grosse "flemme", peut-être confondu avec calimàs, canicule.

couillon n.m. niais. Quel couillon ce mec ! De l'occitan colhon, diminutif de colha, testicule.

décaniller v.tr. faire tomber, d'un tir. Avec sa voiture, il a décanillé la statue de la place ! De l'occitan descanilhar.

empapaouter v.tr. arnaquer, rouler. Je te l'ai empapaouté vite fait ! De l'occitan empapautar.

empéguer v.pr. percuter. Je me suis empégué le mur. Attention, à Marseille, s'empéguer signifie se soûler. De l'occitan empegar enduire qq.ch. de colle pour le fixer.

escagasser v.tr. donner la forme d'une cagasse*, abimer. Il m'a escagassé tout le devant de la voiture. De l'occitan escagassar, ratatiner.

escaner v.tr. tuer, égorger. Tu vas t'escaner à monter la machine tout seul. De l'occitan escanar, égorger.

espanter v.tr. épater. Ça l'a espanté de voir ça. De l'occitan espantar.

espatarrer v. pr. Tomber de tout son long. Il s'est espatarré sur la flaque gelée. De l'occitan s'espatarrar,

esplaterner v.pr. Tomber de tout son long. Il s'est esplaterné sur la flaque gelée. De l'occitan s'espaternar, avec l'influence de plat.

faire pêter v.tr. apporter, sortir, faire marcher. Fait pêter le disque ! De l'occitan (gascon) hèr petar.

gnaquer v.tr. mordre à pleines dents. Va-z-y, gnaque un coup dans la pomme ! De l'occitan nhacar.

louffe n.f. 1. champignon qui explose lorsqu'on l'écrase en un bruit amorti, vesse. 2. pet inaudible. Ô rage, ô désespoir, ô douleur qui m'étouffe / en voulant faire un pet, je n'ai fait qu'une loufe. De l'occitan lofa, vesse.

madur adj. idiot, flasque. De l'occitan madur, mûr.

ouéler v.intr. puer. Boudu*, ça ouèlle par ici ! De l'occitan oelha, brebis ?

péguer v.tr.ind. être de contact collant. Bah, mais elle pègue la table ! De l'occitan pegar, coller, de pega poix.

péïzoùs n.m. péj. agriculteur, péquenot. A Coueilles, c'est que des péïzoùs ! De paysan, avec le suffixe péj. occitan -ós.

pét n.m. coup. Ton vélo, il a pris un pét au guidon. Y avait pas un pét de vent. De l'occitan pet.

pitchou, -ne adj. petit, -te. Il est tout pitchou, ton garage ! De l'occitan pichon, petit.

poutou n.m. bisou. Faits un poutou à la* mémé ! De l'occitan poton, baiser.

quiquette n.f. sexe du petit garçon. Leur pitchou*, il se promène tout le temps la quiquette à l'air. De l'occitan quiqueta.

ratchàs,-sse adj. vraiment radin. Quel ratchàs ce boulanger ! De ratche*, avec l'augmentatif occitan -às.

rouméguer v.intr. râler. Il roumègue après tout le monde. De l'occitan romegar, râler.

tchaoupiquer 1. pinailler*. Tu vas pas tchaoupiquer longtemps comme ça ! 2. picorer dans un plat de nourriture. Il faut manger, les pitchous ils arrêtent pas de tchaoupiquerà la cuisine. De l'occitan chaupicar, picorer, patauger.

tcharrer v.intr. parler, discuter. On a tcharré pendant deux heures. Qu'est-ce tu tcharres ? De l'occitan charrar, parler à bâtons rompus.

tchuquer v.tr. boire (beaucoup). Ils ont tchuqué comme des outres ! On peut entendre "tsuquer" chez les personnes de famille tarnaise, lotoise ou tarn-et-Garonnaise, qui veut plutôt dire suçoter, pour les bébés. De l'occitan chucar, sucer.

tranquilou adv. tranquillement. Tu vas le faire tranquilou et ça ira très bien. Du français tranquille et diminutif occitan -on prononcé "ou".

 

par Pinocchio publié dans : Pinowards de la culture communauté : Bien à Toulouse
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Samedi 28 juin 2008

Le billet du Petit Grognard. 

Ne craignant pas vraiment ces « oligarques » de blogueurs, même quand ils me gueulent dessus et connaissant tous leurs travers (pour avoir été moi-même un blogueur pendant presqu’un an), je décide de me rendre à cette « république » des blogs.

En fait cela n’a plus rien d’une république car le but du jeu est d’inviter un unique représentant de la mairie (le « monarque ») pour venir faire la promo de leurs actions. M. Briançon avait été la guest star de la Troisième (sans moi car je ne suis pas là pour rencontrer des élus, surtout quand ils sont d’un seul bord). Le parti Cohenliste s’arrête là où commence ma liberté individuelle.

M. Briançon n’était pas là ce coup-ci. C’est dommage. Au passage, il nous offre un délicieux sourire dans la « Lettre du cadre territorial », p. 17. Hé oui mes lecteurs adorés, il faut lire autre chose que la Dépêche… Je suis bien d’accord sur le fond de l’article « Toulouse obtient réparation pour sa surface » et sur ce que dit M. Briançon. Seul avis contraire : « Recevoir l’équipe de France est un honneur. Les retombées sont suffisamment exceptionnelles sur le plan médiatique et populaire sans demander d’argent ». C’est de qui ? Moudenc ? Non. Laporte ? Non. Patrick Vignal, conseiller municipal chargé des sports, à Montpellier et...PS ! (comme quoi le PS, même sur des trucs simples, c’est toujours contradictoire mais rien de neuf encore ici).

Bref, je voulais faire une entorse cette fois-ci en venant faire la groupie de la mairie rien que pour revoir Pinocchio et pour que Hyarion et Gabriel constatent que j’étais bien là (je n’ai pas croisé le second, encore plus retard que le premier). Manque de bol ! Pas de Belloubet-Frier ou son représentant.

C’est dommage parce que des bonnes questions étaient posées comme celle de Jacme :

« Quelle politique d’enseignement de la géographie afin d’éviter que les tomates que les toulousains et toulousaines n’achètent ne viennent que de la Turquie ou de l’Andalousie ? ». Imaginez la gueule du pauvre chargé de mission pour la culture qui débarque depuis 3 mois…Le mec devant répondre à une telle question… c’est dur comme baptême !

Bref, j’arrive à l’heure. Je salue tout le monde. 11 personnes (puis 12 si je compte Gabriel) dont:

-     Un blogueur de droite, Philippe, Vu de Droite, toujours aussi sympathique et contradictoire (On a  même eu une blague très salace contre les évangélistes qui passerait mal à l’écrit)

-     Un blogueur inclassable : le sympathique et trublion Jacme avec qui on papote de l’occitan. C’est toujours intéressant de parler d’un sujet avec un passionné.

-     Monsieur Poireau qui m’a fait une réflexion non pas politique mais personnelle. En tout cas déplacée pour un « organisateur ». Courtois à part ça.

-     Un blogueur PS, Hyarion venu avec ses deux principaux commentateurs quasiment deux photocopies : même profil que lui, même origine, et même taf (ou même ambition). Bref, trois profs ou futurs profs de lycée (donc de gauche) qui vont apprendre à nos gosses que les colons étaient tous des pourris… Je rejoins Pino « Nos amis de gauche ayant fini de s'écouter parler ». J’ai essayé d’écouter Hyarion qui pérorait trop souvent mais Jacme gueulait et couvrait sa voix

 

En conclusion, je dois avouer que l’ambiance était bonne. La quatrième est même plus réussie que la seconde. Plus souple, plus légère que la première. Plus partisane aussi. C’est l’oligarchie des gauches et c’est surement pour cela que nous sommes aussi peu nombreux (après on va dire « ah oui mais c’est la droite qui a peur et qui pue »). Après tout, pourquoi ne pas continuer à se demander si l’eau est bonne alors qu’on se noie ?

 

Je me suis barré à cause d’une réunion MoDem (chiante au passage, j’aurais mieux fait de rester). Je pense revenir car c’est agréable comme moment et je vous conseille d’y aller, lecteurs ou blogueurs. On se retrouve à la cinquième ? 

par Pinocchio publié dans : Courrier d'électeurs communauté : Bien à Toulouse
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Vendredi 27 juin 2008

Pour ceux qui ont raté l'événement, voici un petit résumé de la République des blogs à la cond'hier soir.

Petit Grognard (jeune blog star retraité et lecteur de tous les blogs) nous a fait l'honneur de sa présence en début de soirée. Petit Grognard étant désormais SBF, Pinocchio lui a donné les clés de Toulousoscopie pour le compte-rendu du début de soirée.
A suivre...

Petit Grognard et Vue de Droite (The Radio Star) nous ayant quitté, nous avons poursuivi la soirée au rosé de Provence avec Jacme et Gabriel. Le thème de la soirée étant la culture, nous avons évoqué en vieux grognards ce qui manque à Toulouse pour devenir une véritable capitale culturelle.

Pour le diagnostic, tout le monde fut d'accord qu'il y a un gros malaise. Les racines de Toulouse ne sont pas mises en valeur et disparaissent au fil du temps. Plus de gastronomie traditionnelle, l'Occitan et sa culture sont rangés au musée, la tauromachie fait partie du passé, pas de fête typique (Festa Tolosa est une vaste supercherie publicitaire), les allemands et l'anglais nous envahissent,...

Lors de ces assises autour du rosé, quelques braves idées de comptoir permirent de redonner un peu d'âme à la ville: féria de Toulouse avec course de taureaux dans les rues (Pinocchio les préfère à la broche en bon Castillan, mais Jacme l'Occitan préfère courir avec eux), semaine Catalane, retour de l'Occitan à l'école, un musée de l'air et de l'espace, le Salon du Bourget à Toulouse, retour de Garona, une alliance avec Bordeaux pour le titre de capitale européenne de la culture, le congrès du Parti Socialiste,... Comme quoi, trois cons assis autour du rosé peuvent faire aussi bien que les assises d'une invincible armada de culturocrates intermittents.

Nos amis intellos de gauche ayant fini de s'écouter parler, nous avons dû évacuer les lieux sous la pression du barman qui rêvait de nous mettre en bière depuis un bon moment. La discussion se poursuivit sur le trottoir, jusqu'à l'arrivée de l'orage providentiel qui permit à Pinocchio d'assister aux trois belles estocades de l'Espagne contre la Russie; Espagne qui fit souffrir los aficionados au tour précédent en achevant difficilement l'Italie à l'escabello.

 


* Con:
Ne confondons pas l’insuffisance intellectuelle de naissance et le manque de lucidité acquis par la vie. On peut être intelligent, avoir un métier intellectuel et du fait d’une mauvaise volonté non consciente, et c’est caractériel, avoir un défaut de jugement.Transposé sur le plan informatique, disons que l’imbécile a un hardware trop limité, processeur trop lent, et le con à une bogue dans le software.

par Pinocchio publié dans : Pinowards de la culture communauté : Bien à Toulouse
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Vendredi 27 juin 2008

Papi d'Oc est vénère !




Toulouse7


Infrastructures routières et ferroviaires

Pour la majorité des conseillers régionaux la situation est claire : “Le réseau routier de Midi-Pyrénées doit redevenir une priorité de l’Etat“.

Le Conseil régional Midi-Pyrénées a donc voté le jeudi 26 juin en Assemblée plénière pour adopter son “Schéma régional des infrastructures de transports”. Une véritable pétition adressée au Gouvernement Fillon.

Le document dresse pour les années à venir l’état des urgences en matière d’infrastructures de transport dans les domaines routiers, ferroviaires et aériens.

Avec le Plan rail Midi-Pyrénées, la Région avait déjà pris l’initiative en matière ferroviaire.

Trains Express Régionaux

Elle a ainsi mobilisé la SNCF et Réseau ferré de France sur un programme de 820 millions d’euros d’investissements d’ici 2013 pour sauver et moderniser les 500 km de voies secondaires sur lesquelles circulent les TER.

Le réseau n’étaient plus en capacité, à terme, de supporter le trafic qui a plus que doublé sous l’impulsion du Conseil régional Midi-Pyrénées.

En revanche, la Région demande à l’Etat “d’assumer ses responsabilités sur le réseau routier national“.

Depuis que l’Etat a transféré l’essentiel de ces routes aux départements, le gouvernement est seul en charge des 11 000 km de routes nationales restantes. Or, souligne t on au Conseil régional, “beaucoup reste à faire en Midi-Pyrénées“.

L’exception Midi Pyrénées

Martin Malvy, a rappelé qu’il avait obtenu de la part du gouvernement Jospin, “la reconnaissance d’un « exception Midi-Pyrénéenne » en raison du retard de l’équipement routier“.

Et de nombreux travaux avaient alors été inscrits au Contrat de Plan 2000-2006 avec l’objectif rattraper en dix ans ce retard.

Pourtant souligne t on dans l’entourage du président socialiste de la région Midi Pyrénées, “à partir de 2003, les gels de crédits décidés par les Gouvernements successifs ont stoppé la réalisation de ce programme“.

Concrètement Les liaisons entre Toulouse et plusieurs villes moyennes en ont été pénalisées : c’est le cas des routes de Rodez (RN88), d’Auch (RN124), de Castres (RN126), des liaisons entre Foix ou Montréjeau et la frontière espagnoles (RN20 et 121) ainsi que de la route Agen-Auch-Tarbes (RN21).

L’ensemble des élus locaux concernés avaient saisi le Gouvernement de cette urgence, lors de la préparation du nouveau Contrat de projets Etat-Région“, a rappelé le président Malvy.

Qui souligne que “le Gouvernement a voulu écarter les routes de ces politiques contractuelles, il doit assumer ses responsabilités et engager les travaux qu’attendent nos territoires et qui sont la condition de leur développement économique “.

Liaison Toulouse-Saragosse

Le président de la région Midi Pyrénées rencontre aujourd’hui François Fillon et José Luis Zapatero à Saragosse.

Entre qualification de l’Espagne pour la finale de l’Euro Foot 2008 et l’Exposition Universelle, la capitale de la région Aragon est en pleine ébullition.

Martin Malvy a reçu mandat d’une large majorité de conseillers régionaux pour plaider la cause d’un nouvel axe à travers la chaîne des Pyrénées. Il s’agit de prôner “l’accélération des études de ce super-tunnel de basse altitude, cet axe ferroviaire trans-continental sera le grand projet du Sud-Ouest européen pour le XXIe siècle, comparable à ce que fut le percement du Canal du Midi au XVIIe siècle ou celui du Tunnel sous la Manche au XXe.

Ce projet ne sera réalisé que s’il répond à trois exigences fortes“, a ajouté Martin MALVY : “associer largement les habitants des corridors qui seront retenus dans les études de tracé du futur tunnel ; être un projet environnemental, respectueux du Massif pyrénéen ; s’adosser à un projet économique, avec la création d’un pôle logistique en Midi-Pyrénées qui fasse le pendant au pôle de Saragosse en Espagne.”

Martin Malvy a par ailleurs indiqué qu’il se ferait l’interprète à Saragosse de la position adoptée par le Conseil général des Hautes-Pyrénées en faveur d’un itinéraire Lannemezan-Bielsa via Hèches, par un tunnel de basse altitude, tout en notant que ” la Région, à ce stade, n’a pas à se prononcer pour l’un ou l’autre des tracés potentiels “.

Au moment où le centre de gravité de l’Europe se déplace vers le Nord-Est, nous ne pouvons pas rester le cul-de-sac du continent. Nous avons besoin pour le XXIe siècle d’un débouché moderne sur l’Espagne, d’une liaison efficace pour le fret comme pour le transport de voyageurs entre Midi-Pyrénées et l’Aragon. Seul ce tunnel ferroviaire central peut protéger la chaîne pyrénéenne d’une invasion programmée des camions “, a conclu Martin MALVY .


Dommage d'avoir attendu que Toulouse passe à gauche pour se bouger (effet ShadoCohen?). En 10 ans de présidence du Conseil Régional rien n'a changé, il est peut-être temps de prendre sa retraite non? 72 ans semble un âge encore raisonnable pour aller à la pêche avec son ami Apparatchik31.

par Pinocchio publié dans : Toulouse inachevée communauté : Bien à Toulouse
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Mercredi 25 juin 2008

Par Sebfou31 un vieil ami de Pinocchio

Les malades longue durée vont devoir payer ?

Espérons qu'il ne s'agit que d'une provocation du Directeur de l'Assurance Maladie pour une nième fois tirer la sonnette d'alarme pour un système médicamenteux proche de l'explosion.

Il n'y a aucune raison de consommer autant de médicaments!

Patrie du malade Imaginaire, nous sommes Champions du Monde de ce sport national qui consiste à se faire prescrire un max au cas où (??).

Au bout du compte puique personne ne veut payer et estime "sincèrement" ne pas devoir payer ce sont les "vrais" malades qui vont taxer ?

Avec le syndrome "Forgeard" qui caricaturent si bien les Français avec son "il y a plus riche que moi!" nous sommes mal barrés, barrés par un gouvernement qui aura bien du mal à nous responsabiliser puisque nous sommes, nous les malades "imaginaires" les électeurs clés!

Ne nous y trompons pas : le problème ce n'est pas le Directeur de l'Assurande Maladie; ce n'est pas non plus le gouvernement quelque accointance qu'il ait avec le premier; le problème c'est chacun d'entre nous face à nos "chers" médicaments et à notre hypocrisie alimentée par les journaleux avides de scandale qui démarrent au quart de tour mais ne traitent jamais les sujets de fond.

Nous préférons nous plaindre des gouvernements successifs qui "grignotent" notre droit à l'hypocrisie et à la dépense sans compter sous prétexte de solidarité bien loin pourtant de nos préoccupations quotidiennes égocentriques.

Ce petit scandale va finir aux oubliettes sans qu'aucun problème ne soit règlé : d'ailleurs tellement d'entre nous sont convaincus qu'il n'y a pas de problème, que tout ça c'est du flan pour que le gouvernement nous prenne des sous... lamentable...
C'est comme le pétrole : nous on n'a pas de pétrole mais on a une bonne couche de connerie et ça ça n'a pas de prix... et ça s'entretient à grands coups de doliprane!

Un mot sur le vote Irlandais : voilà sans doute une bonne raison historique pour discuter
de l'utilité d'un référendum; les Irlandais ont-ils bien répondu à la question posée ?
A l'évidence non. Probablement pas plus que les Français en leur temps.

Afin d'éviter des blocages incessants des "non" toujours plus actifs que les "oui" dans
les choix politiques, les démocraties ont créé les parlements : les élus qui nous y représentent
sont censés être un peu moins "girouette" que le peuple et surtout prendre leur décision
avec un certain recul, une vision d'ensemble.

Il est assez étonnant, voire inquiétant, qu'un pays s'exprime par référendum
sur la colère (compréhensible) de ses pêcheurs
en oubliant tout le contexte européen qui les a tellement aidés.

par Pinocchio publié dans : Courrier d'électeurs communauté : Bien à Toulouse
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Mercredi 25 juin 2008
La République des blogs a lieu jeudi à partir de 18h30 au Fer Dillon. Tous les lecteurs de Toulousoscopie qui veulent  rencontrer Pinocchio (ou lui casser la gueule) sont les bienvenus.
Entrée gratuite et tournée offerte.

 
 
par Pinocchio publié dans : Pinowards de la culture
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Mardi 24 juin 2008

Les statistiques de la violence 2007 viennent d'être publiées: Le Figaro
Toulouse n'est pas si mal placée si on la compare aux autres grandes villes.

La polémique créée par l'UMP31 n'est pas justifiée, aucun chiffres n'étant disponibles pour cette année. Attendons les statistiques 2008 avant de pouvoir juger sur des résultats et non sur des faits-divers. La mauvaise foi n'a jamais servi la politique, mais elle est malheureusement le seul moteur du débat politique en France.

par Pinocchio publié dans : Action municipale communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Mardi 24 juin 2008

Images ordinaires de la ville rose après la fête: Citizen Side
(réalisé sans trucages)


Lire également: Libé Toulouse  Vivre à La Daurade

par Pinocchio publié dans : Quartier Saint-Pierre communauté : Bien à Toulouse
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Lundi 23 juin 2008

La compétition des capitales européennes de la culture 2013 bat son plein. Pour surpasser ses concurrentes, Toulouse vient d'inaugurer un nouveau musée à l'occasion de la fête de la musique.

Ce musée dédié aux arts graffikes porte le nom de son illustre parrain: La Fondation Moudenc.
Le vernissage a eu lieu samedi soir place Saint-Pierre, dans une ambiance festive et conviviale.

Entrée gratuite tous les jours de 2h à 5h du matin.

par Pinocchio publié dans : Pinowards de la culture communauté : Bien à Toulouse
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Dimanche 22 juin 2008

TOULOUSE, 22 juin 2008 (AFP) - Une dizaine de personnes ont été brièvement interpellées dans la nuit de samedi à dimanche à Toulouse lors d’incidents ayant opposé de 150 à 200 jeunes réunis pour la fête de la musique aux forces de l’ordre, a-t-on appris de source policière.

Ces incidents ont eu lieu vers 03h00 du matin place Saint-Pierre, en centre ville, près de la Garonne, alors que des groupes de jeunes, ayant pour certains fortement abusé de boissons alcoolisées, continuaient à faire la fête malgré l’heure tardive, précise-t-on de même source. Les CRS, visés par des jets de bouteilles, ont utilisé quelques grenades lacrymogènes pour les disperser. Plusieurs ont été légèrement blessés, seul l’un d’eux a dû se rendre à l’hôpital pour une fracture d’un doigt. Après quelques heures de garde à vue, les personnes interpellées ont été remises en liberté dimanche matin, ajoute-t-on de même source.

Pierre Cohen et Jean-Pierre Havrin avaient donc raison. Il vaut mieux que la police municipale se consacre à la gestion de la circulation en toute tranquillité, en laissant aux vrais pros le soin de maintenir l'ordre. Ces derniers sont bien plus efficaces et ont l'art de s'attirer la sympathie des fêtards, en trinquant avec eux pendant leur service.

Lire également: Libé Toulouse

par Pinocchio publié dans : Quartier Saint-Pierre communauté : Bien à Toulouse
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Samedi 21 juin 2008

Journal de la moderne tyrannie

Ce billet pour rappeler que bien souvent les événements montés par les politiques (voire récupérés) sont issus d’artistes. Les politiques ne sont pas des créateurs ni des créatifs. Dans le cas contraire, ça se saurait et l’invention, la projection de l’incidence de leurs actes seraient davantage source de réflexion — une réflexion inexistante aujourd’hui.

Du côté de la politique, il se passe à Toulouse des choses fort intéressantes depuis que la municipalité est passée PS (Pierre Cohen), arrachant d’un cheveu la victoire à l’UMP (Jean-Luc Moudenc), en place depuis trente-sept ans (pas sous l’étiquette UMP qui est plus récente, mais RPR et autre sigle d’une politique connotée de « droite »).

À Toulouse se sont ouvertes les assises de la culture : la municipalité prend le pari de réunir les acteurs culturels et les citoyens pour inventer un projet culturel qui fasse lien, sens, apporte l’apaisement ( ?). Elle souhaite fédérer les énergies plutôt que de les diviser (ce qui était le cas jusque-là) et mener en commun une réflexion au long cours : de juin à décembre.

Des réunions ont lieu sous la forme de ce qu’on pourrait appeler démocratie participative. Des témoignages, des idées, des propositions comme des réflexions s’y parlent, chacun pouvant s’exprimer librement.

De fait, bien des participants sont des « acteurs » culturels, des personnes impliquées dans des associations, des militants, des comédiens, des représentants de structures, assez peu d’écrivains hélas. Alors que le langage est à la base des échanges entre les humains, l’écrit et son corollaire l’imaginaire sont très peu nommés pendant ces réunions.

Je continuerai autant que faire se peut d’aller rappeler que c’est le langage et l’imaginaire qu’il faut privilégier. Que c’est à eux qu’il faut faire une place majeure. Qu’un humain en pleine possession du langage est capable de se frotter à son univers, que celui-ci fasse sens, compris par un esprit critique et inventif. Que c’est l’absence d’imagination, d’inventivité qui prépare le ghetto, sa propre mise à l’écart d’une société par son incapacité à y imaginer la place qu’on a à y prendre.

La difficulté de cette période de l’humanité que nous vivons (fin des grands idéaux, début d’une nouvelle ère où les choses sont à repenser intégralement), c’est qu’elle impose la consommation comme valeur suprême, au détriment des idées. Consommer n’est pas un signe d’intelligence. C’est une nécessité parfois, un plaisir à d’autres moments, une aberration trop souvent.

Avoir des idées ce n’est surtout pas une histoire de consommation. Ce n’est pas non plus savoir, ce n’est être plein de savoir. Intelligence et capacité d’apprendre n’ont rien à voir. Ce n’est ni une question de culture ni de parcours scolaire, aussi chacun a la tête pleine de capacité d’imaginer.  C’est une question de sensibilité, une certaine forme d’intelligence. Et cette intelligence, nous la possédons tous. Il suffit d’aller la chercher où elle se trouve : dans le rêve, l’envie, l’invention, la fiction que nous faisons de notre vie.

par Pinocchio publié dans : Pinowards de la culture communauté : Bien à Toulouse
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Vendredi 20 juin 2008

Palmarès l'Express


37 ans de droite à Toulouse, ça suffit ... à votre bonheur
par Pinocchio communauté : Bien à Toulouse
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Vendredi 20 juin 2008

Contradition cunilaire

Source: Désencyclopédie wikipédia

La spécialité de Toulouse est bien entendu son incomparable couscous que l'on peut déguster dans les meilleures adresses de la place Arnaud Bernard. 

Une viennoiserie très appréciée des gens du lieu est la chocolatine. Inventée à Toulouse (comme tout le monde le sait), elle a la particularité d'avoir été copiée dans de nombreuses régions sous la nomenclature incorrecte et honteusement appauvrie de « pain au chocolat ».

La cachou Lajaunie quant à lui, bonbon 100% toulousain, est utilisé depuis des décennies pour soigner les gueules qui puent (lendemain de soirée, utilisation abusive d'ail...)

Le cassoulet, plat qui acquit son immense renommée à l'occasion des Jeux du Pet de Berlin en 1848, est un délicieux assortiment de subtils haricots blancs baignant dans une sauce délicate et légère, surmonté de fins morceaux de viandes (généralement saucisse de porc, confit d'oie ou de canard, moins communément d'autruche). De nombreux diététiciens le préconisent lors de régimes à base de gras.

Bordeaux, Lyon, et Marseille 2013 n'ont qu'à bien se tenir!

par Pinocchio publié dans : Pinowards de la culture communauté : Bien à Toulouse
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Vendredi 20 juin 2008
Copy/Paste Academy

Actua Litté


Bibliothèque sans livres à Toulouse : le tout numérique
Pour attirer les étudiants , tous les moyens sont bons.

Nos confrères de BibliObs attirent l'attention générale sur la ville rose et son projet de bibliothèque qui est attendu pour 2010. Dans une période de numérisation pour ces établissements, même manuelle, Toulouse accueillera en son centre-ville le premier "learning center", en version française.

Fin des livres ? En partie, mais surtout dans leur version classique. Ces derniers seront remplacés par des bornes complètes d'accès à internet. Avec 110 heures d'ouverture hebdomadaires, elle offrira aux étudiants tant de puiser dans le contenu numérique des universités que de profiter de services multimédias.

C'est lors du congrès de l'Association des bibliothèques, qui se tenait à Reims que le projet a été dévoilé. Il s'inscrira d'ailleurs dans le cadre du plan Campus, initié par Valérie Pécresse le 29 mai, qui participera au financement. Maintenant, ce sera aux étudiants de trancher. Cette initiative ne devrait cependant pas manquer de séduire ceux qui n'ont pas accès au net.

Voilà une excellente nouvelle pour les étudiants qui ne savent pas lire, mais qui parviennent à maîtriser le copier/coller.
par Pinocchio publié dans : Pinowards de la culture communauté : Bien à Toulouse
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Jeudi 19 juin 2008

Le miel de ville

20 minutes


Elles butinent mieux en ville qu'à la campagne. Forte de ce constat, la ville de Blagnac a installé sur l'île du lac du Ritouret six ruches pour accueillir ses abeilles. Première expérience du genre en Midi-Pyrénées, cette implantation en milieu urbain s'inscrit dans l'opération Abeille, sentinelle de l'environnement, lancée au niveau national par les apiculteurs. «Il y a une baisse de la production de miel de 30 à 35 %, due notamment aux pesticides. Du coup, nous ne trouvons plus d'essaims sauvages dans les zones rurales», explique Christian Pech, président du syndicat d'apiculture méridionale basé à Toulouse. Seuls les apiculteurs parviennent à maintenir les effectifs d'abeilles... Or ces insectes contribuent à la pollinisation de 80 % des espèces de plantes et jouent donc un rôle essentiel à la sauvegarde de la biodiversité. «On s'est rendu compte que les abeilles vivaient mieux et plus longtemps dans les espaces urbains, c'est pour cela que nous essayons de mettre des ruches en ville», poursuit l'apiculteur, heureux de l'initiative du maire de Blagnac, qui figure parmi les 263 adhérents du syndicat en Midi-Pyrénées.

Et pour Alain Rigot (Verts), adjoint au Développement durable de la ville, c'est loin d'être anecdotique. «Cela va nous donner une information locale sur la richesse florale de la commune et grâce à l'analyse du miel récolté en septembre, nous aurons une indication sur sa qualité de l'eau et de l'air.» Il espère faire mouche auprès des autres élus de l'agglomération et essaimer l'idée du développement des ruches en ville.




 Image exclusive de la première ruche de Pinocchio.

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