Quartier Saint-Pierre

Dimanche 1 novembre 2009
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Par Pino
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Samedi 31 octobre 2009

Source: Le Figaro
Ces villes où il est interdit de boire dans la rue... 


Près de 80 % de la consommation d'alcool se réalise «hors bar» .

La prohibition s'étend. Des dizaines de villes interdisent désormais la consommation d'alcool la nuit sur la voie publique. Lyon, Marseille, Lille, Bordeaux, Calais, Rennes tentent ainsi de mettre un coup d'arrêt aux beuveries dans leurs centres-villes. Brest pourrait annoncer dans les prochains jours une interdiction de boire autour de la mairie, sur la place de la Liberté, où les étudiants se retrouvent pour festoyer… et se saouler !


À Paris, près de 200 rues sont officiellement vouées à la sobriété. En plus des parcs et des ponts, les Champs-Élysées, le Champs de Mars, la place de la Bastille, Saint-Germain-des-Prés, une partie des berges de la Seine n'acceptent que les buveurs d'eau… Sans que les noctambules en soient toujours conscients ! D'autant que rien ne signale ces zones. «On ne peut pas boire boulevard Saint-Michel ?» s'étonnaient samedi dernier des convives interpellés par les policiers. «Vous auriez une rue à nous indiquer pour finir ce whisky ?» Ces quartiers «sans alcool» ont connu une forte extension en 2008, à la demande «des riverains qui se plaignent énormément du tapage», indique Gérard Rosenthal, adjoint au directeur territorial de la préfecture de police de Paris. D'abord saisonnier, l'alcoolisme nomade s'est transformé en phénomène de masse. L'interdiction de fumer dans les cafés a poussé les noctambules vers les trottoirs. Puis la crise a dopé cette consommation bon marché, très répandue chez les jeunes. «Les gens se “chauffent” avec des boissons achetées en grande surface avant de finir la nuit en discothèque», explique Renaud Bouthier, président de l'association de prévention Avenir Santé. Le cocktail maison, habilement réalisé dans une bouteille de jus de fruits, trompe la vigilance des parents comme celle de la police. Près de 80 % de la consommation d'alcool se réalise maintenant «hors bar». Dans toute la France, la police a comptabilisé 85 000 faits d'ivresse publique et manifeste (IPM) en 2008. Un chiffre en brutale augmentation depuis les années 2000.


Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
 

  


La plupart des buveurs ne pensent qu'à s'amuser. Mais l'alcool perd son sourire lorsque la nuit avance. «Les rixes, dégradations et violences se multiplient», expliquent les policiers. La nuit s'émaille d'incidents. Des vols, des provocations. «Paris, maintenant, c'est comme ça. La rue est pleine d'embrouilles», assurent
trois jeunes filles, tandis qu'elles s'échappent d'une échauffourée, boulevard Saint-Germain. L'une a essuyé une claque. Les autres ont fait front. L'agresseur est reparti en titubant…


Pour endiguer cet alcoolisme, les pouvoirs publics multiplient les interdictions. La vente d'alcool à emporter est également proscrite dans les centres des villes lancées dans la prohibition. À l'exception du 14 Juillet, des foires au vin, des jours de féria dans le Sud, les petits débits ne peuvent alors plus délivrer de boissons alcoolisées en soirée. Aix-en-Provence a banni l'alcool dans son centre historique. L'interdiction de vendre court de 21 heures au matin. Marseille vient également de restreindre la boisson dans le centre. De petites villes comme Carrières-sous-Poissy s'engouffrent dans cette campagne.


A Toulouse, les pouvoirs publics n'ont encore pris aucune mesure, malgré les drames à répétition , et les plaintes récurrentes des quelques riverains qui ont le courage d'ouvrir leur gueule !

Par Pino
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Samedi 31 octobre 2009

Place Saint-Pierre

Place Saint-Georges

Où est l'erreur?

Par Pino
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Mercredi 9 septembre 2009

Le billet de Roger

Les chuteurs gadget de monsieur Havrin

Pour permettre aux citoyens de toulouse de dormir, il leur suffira bientôt d'appeler le numéro de la tranquillité, où des animateurs nouvellement employés par la mairie vous orienteront vers le bon service: police ou autre.

Qui peut croire à l'efficacité de ce dispositif?
Les vendredi et samedi, soirs de grande messe dans les bistrots et bars, la féria atteint son paroxysme vers 2 heures du matin. La police municipale ne travaille plus, et la nationale est sur le ring place Saint-Pierre Cohen.

Les riverains sont excédés depuis des années par les beuveries nocturnes. Ce n'est pas une poignée de comédiens venus de Suisse, patrie des chuteurs, qui va y changer grand chose. Les jeunes consommateurs ivres n'obéissent plus à aucune modération.

Ma famille qui vient à toulouse pendant les vacances a été effarée de voir le matin les vomissures vinasses aux abords des bistrots du centre ville.

Soyez tranquille, les gérants de bistrots et autres bars musicaux ne risquent rien, ils pourront longtemps continuer à abreuver notre jeunesse. Leur pouvoir d'achat leur est garanti à Toulouse, la municipalité y veille. Il n'est pas question de supprimer les terrasses bruyantes (ni de réprimer la consommation d'alcool sur la voie publique), mais simplement de leur dire "chut" !

Par Pino
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Lundi 17 août 2009

Premier gros coup de filet pour l'inspecteur Havrin !

Jeudi 13 août, Jérémy, 19 ans, circulait tranquillement place Saint-Pierre à bord de son vélo VélôToulouse, lorsqu’il n'a pas vu le feu rouge. Aussitôt, les policiers l’ont verbalisé d'une amende de 90 euros !

Jérémy reconnait avoir été surpris par leur nouveau camouflage...

Source: Le Post 

 

Par Pinocchio
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Mardi 12 mai 2009

Source: 20 minutes

L'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture des bars musicaux à 3 h du matin le samedi continue de faire des mécontents. Depuis le 1er février, les patrons de ces établissements se mobilisent pour obtenir la possibilité de fermer une heure plus tard. Ils peuvent désormais compter sur le soutien de la ville de Toulouse. Le maire s'est fendu d'un courrier au préfet dans lequel il dénonce de possibles dérives nées de l'application de cet arrêté.


« Une grande partie de leur clientèle rejetée sur le domaine public à deux ou trois heures du matin lors de la fermeture de ces établissements cherche désormais à poursuivre la nuit dans les discothèques (...) aux capacités d'accueil insuffisantes. Ceci a provoqué une augmentation de la population errant dans les rues de Toulouse entre trois et sept heures du matin avec son corollaire de nuisances sonores, tapages et incivilités », détaille la missive. L'arrivée des beaux jours ne fait qu'accroître ces craintes. « Pour l'instant les services de police me disent ne pas constater ces problèmes-là. Mais c'est un ressenti sur un délai assez bref, qui nécessite d'être observé sur la période estivale. L'objectif est de faire un bilan en septembre », reconnaît la directrice de cabinet du préfet, Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc.


Mais un autre problème anime les élus locaux. « L'arrêté a réduit à néant les pouvoirs du maire. Jusqu'à présent il pouvait délivrer des dérogations à des établissements pour certaines occasions, comme les mariages... là, il ne peut plus », souligne Jean-Paul Makengo, adjoint au maire chargé de la police administrative. Il demande au représentant de l'Etat de porter une nouvelle réflexion sur le sujet, soutenu par le représentant toulousain des cafetiers, Bernard Bosc, « car dans des villes comme Rieumes où doit se tenir une féria les établissements sont inquiets ».


Sous la pression du lobby des cafetiers, Pierre Cohen utilise l'argument de la tranquillité des riverains pour réclamer une extension des horaires de fermeture.

C'est encore une fois se moquer du monde ! 

L'arrêté préfectoral est consécutif à des drames liés à l'acool
 (la liste des victimes de l'alcool s'est malheureusement allongée depuis). C'est une mesure de bon sens et de salubrité publique.

Si Pierre Cohen est si préocupé de la tranquillité des toulousains, pourquoi a-t'il retiré la police municipale des rues de Toulouse la nuit? Pourquoi l'office de la tranquillité n'est toujours pas en place? Que sont devenus les chutteurs? Où sont les remplaçants des anciens maires de quartier?

Contrairement à ce qui est écrit, les toulousains dorment mieux (et picolent moins puisque les cafetiers râlent) quand les bars ferment à 3 heures que lorsqu'ils ferment à 4 heures ! 

Pierre Cohen a une excuse. Quand on vit à Ramonville, on est parfois éloigné des réalités de Toulouse...

Par Pinocchio
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Dimanche 8 mars 2009

La Dépêche

Quel est le Toulousain qui n'a pas retrouvé un matin sa voiture stationnée dans la rue avec un rétroviseur arraché ? Ces dégradations sont devenues une très mauvaise habitude dans la Ville rose. Coup sur coup, ces derniers jours, plusieurs jeunes gens ont été interpellés alors qu'ils venaient de vandaliser une bonne série de véhicules.


Dans la nuit de mercredi à jeudi, dix-neuf voitures stationnées boulevard de la Marquette, près du canal du Midi, ont trinqué. Ford Fiesta, Renault 19, Citroën AX, Fiat Punto… elles ont toutes subi le même sort : rétroviseur cassé. « La semaine dernière, c'était la vitre arrière. Avant les essuie-glaces. C'est pénible ! Et puis ça n'a aucun intérêt », peste la propriétaire d'une Renault Clio. « Il faut que je trouve un autre endroit pour me garer alors qu'ici, c'est commode et gratuit. » Vers 2 h 20, les trois auteurs de ces dégradations ont été interpellés. Trois jeunes passablement éméchés qui ont même cassé la voiture de la mère de l'un d'eux.

Rebelote la nuit suivante : six voitures stationnées boulevard Armand-Duportal ont perdu leur rétro. Lorsqu'ils sont arrivés, les policiers ont vu un jeune homme donner de grands coups de pied. Arrêté place Saint-Pierre, il a expliqué qu'il avait bu bière, vin, rhum et vodka ! Et qu'il ne savait pas très bien pourquoi il faisait ça.

« ça arrive souvent dans la nuit de jeudi à vendredi, observe un policier. Surtout dans le secteur de Saint-Pierre. Il s'agit en majorité d'étudiants. Ils font la fête et en rentrant, ils cassent les rétros, renversent les poubelles… J'en ai même vu un sur le toit d'une voiture. » Conclusion pour ce policier : « Il ne faut jamais se garer là-bas en fin de semaine ! »


Habitant du centre ville, Vincent croise les doigts tous les soirs : « Je me suis fait casser deux fois un rétro l'an dernier rue Lakanal, devant Fermat. Maintenant, je les replie systématiquement. » Éric, lui, enrage encore : « J'avais mal garé ma voiture rue Saint-Rome, c'est vrai, il y a deux mois, vers minuit. Une heure après, je l'ai retrouvée rétro plié et essuies glaces arrachés. »


« Ce sont des conneries de potaches. Ils se mettent dans des états pas possible et dégradent gratuitement », peste un officier de police qui craint que le centre ville, la nuit, soit devenu le cadre « du n'importe quoi ».


"Pour éviter les dégradations de votre véhicule, évitez de vous garer en ville.
Si votre VTT a été bousillé ou volé, abonnez-vous à Vélô To Lose.
Si vous avez du mal à dormir, déménagez à la campagne.
Dès septembre 2009, merci de contacter l'office de la tranquillité."

Voici le programme de Jean-Pierre Havrin. Sa technique: laisser pourrir la situation afin que la police nationale en endosse toute la responsabilité. La police municipale de Monsieur Havrin ne sert plus qu'à coller des PV de stationnement. Elle n'a même plus de chef depuis la démission de ce dernier. Si vous êtes intéressés et si vous possédez une carte du Parti Socialiste, il y a un poste à pourvoir.
Par Pinocchio
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Dimanche 7 décembre 2008

Après les vidéos de la soirée Beaujolais, voici un retour sur la sympathique fête de la musique 2008. Vivement l'édition 2009, Monsieur Havrin et Monsieur Le Préfet !

Par Pinocchio
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Vendredi 21 novembre 2008

 

Comme chaque année,

il est meilleur que l'année dernière,

mais il donne plus mal au crâne.

 

Le bilan

 

Cette année, c'était mort (selon La Dépêche) , mais pas ivre-mort !

 

 

 

Par Pinocchio
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Samedi 13 septembre 2008

La place Saint-Pierre est toujours une fête mais pas pour tout le monde. La Dépêche.


 




S
aint-Pierre est une fête. N'ayons pas peur des grandes références et paraphrasons Hemingway (qui voyait, lui, Paris comme une fête).

Toulouse est une ville jeune qui vit (aussi) la nuit. Et Saint-Pierre est sa mecque. Pas besoin de pape ici, et s'il en fallait un, ce serait « Tonton », le bien nommé qui vend son pastis au mètre. À moins que ce ne soit le « Saint des Seins » dernier estaminet arrivé sur la place, où les rockers de tout poil viennent sacrifier au rite du rock, « n'roll » ou « revival ».

Eduardo, jeune ingénieur Madrilène qui travaille dans une grande entreprise aéronautique toulousaine, a fait, lui, de la Couleur de la culotte son QG. Un lieu plus « bobo » que le pub Saint-Pierre, voisin, le préféré des rugbymen, tendance Berbizier. Enfin, il y a le Bar basque où les noctambules ont leurs habitudes et où le rugby est aussi roi, surtout quand le Stade est champion.



Bagarre de skins

Mais la fête a ses revers. Abus et déjections diverses font rugir certains riverains, les soirs de vin primeur, de même que les querelles après-boire, et, dernier avatar à la mode, les bagarres entre bandes rivales.

Vendredi dernier, deux groupes de skinheads, une vingtaine de personnes en tout, en sont venus aux mains, et aux poings, sur la place. Non loin du Saint des Seins, où un écriteau signale pourtant : « Les skins ne sont pas les bienvenus ».

Les red skins (plutôt à gauche politiquement et adeptes de reggae) ont eu, semble-t-il, le dessus sur les skins de l'autre tendance (plutôt à l'extrême droite et fans de hard et de celtic). Ces derniers se sont vengés le lendemain en piégeant leurs ennemis devant le Phare à Tournefeuille, où devait se produire le groupe de rockabilly, les Stray Cats. Armés de matraques télescopiques, les agresseurs ont envoyé quatre de leurs adversaires à l'hôpital.

Cet été, la place a vu deux bandes de cités en découdre sur ce terrain neutre et emblématique. Le lendemain, des policiers prévenaient par leur présence toute nouvelle rencontre musclée.

Côté patrons de bars, on pratique l'omerta médiatique : « Pas de commentaires » nous déclare-t-on d'une seule voix.

L'association « Saint-Pierre aux portes du paradis », forte de ses quelque 560 adhérents et d'une pétition de 5 000 signatures pour améliorer la qualité de vie autour de la place prône l'éducation et la prévention, le respect et l'entente intergénérations pour éviter les débordements. Une rencontre avec la nouvelle municipalité est prévue le 23 octobre.


Pierre Cohen : « cette situation me préoccupe »

Interrogé par « La Dépêche du Midi », Pierre Cohen s'est dit « préoccupé par ce qui se passe dur la place Saint-Pierre ».

« Il y a là une concentration de problématiques urbaines : la vie étudiante festive et ses conséquences, la vie culturelle de rue et le droit à la tranquillité des riverains. Il nous appartient de réfléchir aux solutions que nous pouvons trouver pour ménager les intérêts de chacun. Il s'agit d'un dossier qui entre parfaitement dans le champ des compétences de notre futur Office de la tranquillité. Comment organiser les rendez-vous festifs de la jeunesse toulousaine, quel rôle assigner aux médiateurs qui interviendront, à quel moment devons-nous punir ? C'est à ces questions que nous devons répondre », a conclu le maire.


Au temps où la place était le temple de la pétanque

Les vieux Toulousains en parlent avec un souvenir ému, et parfois quelques larmes aux yeux. Les trois jours de Saint-Pierre étaient une tradition toulousaine, un festival de la petite boule et du cochonnet. Des tribunes sur la place accueillaient les spectateurs venus voir les meilleurs tireurs et pointeurs de la région et d'ailleurs pour ce qui était devenu le second concours de France, avec jusqu'à 600 pétanqueurs en tête-à-tête. Une vraie « Marseillaise » à la toulousaine. Certains ont pu dire que la pétanque contribuait à la gloire de la place, mais aussi à sa convivialité.

Une querelle entre l'organisation et l'instance départementale, conjuguée avec la volonté de quelques riverains de se débarrasser de toute fête populaire, a signé en 1983 la fin de la manifestation, qui gagna des terrains plus balisés et périphériques.

Les roses et leurs épines, plantées par les édiles pour éviter tout retour des boulistes, n'ont pas empêché la fête de perdurer. Les étudiants ont simplement succédé aux pétanqueurs.


Les étudiants parlent de « leur » place

Demandez à un étudiant toulousain qui passe dans la rue s'il connaît un endroit ou faire la fête. Vous pouvez être sûr que la réponse sera invariablement la place Saint-Pierre. Pourquoi cette unanimité ? Parce que, place Saint-Pierre, il y en a pour tous les goûts, du bar boite chic au bar à rock, du pub au café qui ne vend pas l'alcool au litre mais au mètre. Ce dernier, le célèbre « Chez Tonton », fait ses happy-hours le lundi de 19 heures à 2 heures du matin, la place fait alors l'objet d'une affluence particulière.

Nous sommes donc allés lundi dernier à la rencontre de ces jeunes pour leur demander les raisons de cet attachement. Les trottoirs combles, les files d'attente devant les distributeurs de billets et l'incessant va-et-vient des fêtards, pas de doute l'année universitaire a bien commencé. Céline et Julie, toutes deux âgées de 21 ans, l'une étudiante en école de commerce, l'autre en faculté de droit, sont de sortie ce soir. « Si nous venons ici, c'est que nous savons qu'il y a toujours du monde » s'exclament-elles. Elles admettent également : « les tarifs ne sont pas forcément les plus attractifs de Toulouse mais cela joue bien évidemment, surtout le lundi soir ».

Quand on leur parle des nuisances inévitables que génère ce regroupement de bars et de jeunes alcoolisés elles nous demandent un peu gênées de ne pas en rajouter pour ne pas affoler les parents : « Les choses sont plus strictes depuis déjà un moment, les policiers tournent régulièrement et les terrasses ferment à minuit désormais. » Elles évoquent également le problème des mineurs qui rentrent dans les bars : « Les videurs contrôlent bien sûr, mais ils ne peuvent pas demander à tout le monde de présenter leur carte d'identité. Alors oui il y a des mineurs, la clientèle a clairement rajeuni ces dernières années, mais ce ne sont pas forcément ceux qui posent les problèmes. Le cliché qui veut que Saint Pierre soit un lieu de rassemblement des rugbymen a vécu. » Plus loin, Wallerand, 20 ans, évoque les nuisances que subissent les riverains : « Cela fait trente ans que le problème existe, la mairie a mis des policiers et des agents de médiation en place. Maintenant il faut se demander si les agents immobiliers font vraiment leur métier ».


Côté riverains

Deux associations de riverains occupent le terrain de Saint-Pierre. La plus ancienne, et sa présidente Fernande Boutet, lutte depuis des années contre les abus des fêtards de la place. « Saint-Pierre aux portes du paradis » se veut plus positive, défendant l'esprit festif de la place mais souhaitant une concertation avec les pouvoirs publics et la municipalité pour améliorer la qualité de vie du quartier. À l'initiative du protocole de qualité de vie signé par la mairie et les deux associations de riverains, elle a proposé une charte de bonne conduite qui a débouché notamment sur l'édition d'affiches, apposées sur le kiosque, invitant les fêtards à respecter la place.


côté commerçants

Côté commerçants, essentiellement des bars sur la place (cinq cafés pour une boulangerie et un distributeur de boissons automatiques, le kiosque à journaux est désespérément fermé), c'est « motus et bouche cousue ». Sans doute adeptes du « pour vivre heureux, vivons cachés », les responsables que nous avons rencontrés ont pratiqué systématiquement l'omerta médiatique, c'est-à-dire le silence radio face aux médias. « J'ai été trahi par un de vos confrères, pour contrôler mon message, je préfère ne rien dire » explique l'un d'eux. Même si, hors micro, les langues se délient un peu : « La place se porte bien. On a tout fait pour limiter les nuisances. On souhaite rencontrer les responsables de la nouvelle municipalité, comme les riverains ».

Par Pinocchio
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Mardi 24 juin 2008

Images ordinaires de la ville rose après la fête: Citizen Side
(réalisé sans trucages)


Lire également: Libé Toulouse  Vivre à La Daurade

Par Pinocchio
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Dimanche 22 juin 2008

TOULOUSE, 22 juin 2008 (AFP) - Une dizaine de personnes ont été brièvement interpellées dans la nuit de samedi à dimanche à Toulouse lors d’incidents ayant opposé de 150 à 200 jeunes réunis pour la fête de la musique aux forces de l’ordre, a-t-on appris de source policière.

Ces incidents ont eu lieu vers 03h00 du matin place Saint-Pierre, en centre ville, près de la Garonne, alors que des groupes de jeunes, ayant pour certains fortement abusé de boissons alcoolisées, continuaient à faire la fête malgré l’heure tardive, précise-t-on de même source. Les CRS, visés par des jets de bouteilles, ont utilisé quelques grenades lacrymogènes pour les disperser. Plusieurs ont été légèrement blessés, seul l’un d’eux a dû se rendre à l’hôpital pour une fracture d’un doigt. Après quelques heures de garde à vue, les personnes interpellées ont été remises en liberté dimanche matin, ajoute-t-on de même source.

Pierre Cohen et Jean-Pierre Havrin avaient donc raison. Il vaut mieux que la police municipale se consacre à la gestion de la circulation en toute tranquillité, en laissant aux vrais pros le soin de maintenir l'ordre. Ces derniers sont bien plus efficaces et ont l'art de s'attirer la sympathie des fêtards, en trinquant avec eux pendant leur service.

Lire également: Libé Toulouse

Par Pinocchio
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Lundi 26 mai 2008

La Dépêche

V
ille rose, ville du sud mais aussi ville sale pour bon nombre de ses visiteurs, Toulouse peut-elle prétendre à un titre de capitale culturelle européenne ? La question revient souvent sous la plume de nos lecteurs. « Si Toulouse veut devenir capitale de la culture en Europe, ce que je souhaite, il faudrait qu'elle devienne plus propre : graffitis, vitrines brisées, rues sales (papiers), sans oublier les crottes de chien », nous écrit Danielle de Colomiers. Même sentiment chez Monique, une lectrice de Ramonville qui rappelle que le gros point noir dans le dossier toulousain reste son aspect général et donc sa propreté : « Que de crottes de chiens malgré les efforts de la mairie pour la communication ! Que de tags hideux, de vitrines gravées ! Ce vandalisme est inacceptable ou devrait l'être.

Toulouse veut-elle vraiment devenir capitale de la culture ? Alors qu'elle fasse l'effort nécessaire ! Elle peut et doit devenir propre ! » Au Capitole, si la municipalité nouvellement installée n'a pas encore pleinement établi son plan propreté, des pistes se dessinent. « Nous avons eu beaucoup de demandes à ce sujet, que ce soit au cours de la campagne électorale ou maintenant dans les réunions de quartier », confie Alexandre Marciel, adjoint travaux-voierie-propreté à la mairie de Toulouse et en charge d'un budget de 53 millions d'euros. « Nous voulons notamment une propreté à la carte, c'est-à-dire un meilleur équilibre du nettoyage. Nous devons être au bon endroit au bon moment ce qui signifie repenser l'organisation du service, notamment en fin de semaine et sur certains secteurs festifs très fréquentés. Nous devons aussi faire un effort dans les quartiers périphériques. Je crois qu'il est possible de faire mieux, on peut être perfectionniste en la matière. En revanche, nous devons faire aussi appel au civisme : on ne peut pas mettre un balayeur derrière chaque citoyen », lance encore Alexandre Marciel.


Pinocchio est heureux de constater qu' Alexandre Marciel a au moins retenu une de ses propositions (premier rencart municipal), mais cela reste très insuffisant. La nouvelle municipalité serait-elle autiste?

Il est également dommage que la Dépêche n'ait trouvé que des témoignages de lectrices de Ramonville et de Colomiers à propos de crottes de chien. Le problème ne vient pas des chiens, mais bien des êtres humains...(quartier Saint-Pierre)
Par Pinocchio
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Dimanche 13 avril 2008
Scène ordinaire du quartier Saint-Pierre. Des artistes ont redécoré la façade d'un voisin (ainsi que la porte de Pinocchio), rue des Blanchers ce week-end. Cette façade a été refaite il y a à peine 6 mois. On peut imaginer que les habitants de cet immeuble se sont plaints du bruit engendré par la centaine de saoulards installés sur le trottoir, perturbant quelque peu le botellon du samedi soir. En retour, ils ont eu droit à un petit autographe sympa.

Vivement l'office de la tranquillité promis par Pierre Cohen.

Pinocchio a rendez-vous mercredi avec la nouvelle équipe municipale pour discuter de tout ce qui se passe dans le quartier Saint-Pierre Daurade. Compte-rendu à suivre sur ce blog.


Par Pinocchio
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Dimanche 2 mars 2008
Jean-Luc Moudenc rend la Garonne aux toulousains: La Dépêche
Daurade.jpg
L
a péniche restaurant du port de la Daurade est fermée. Depuis le 6 février, Bibi Heuillet, le gérant, associé à Jean-Pierre Rives, l'ancien rugbyman, a décidé de mettre son activité de restauration entre parenthèses jusqu'au 15 avril. Ces derniers temps, Le Bateau touchait le fond… «Ç a ne marche pas très fort et les rumeurs sur le climat d'insécurité qui règne autour du Bateau se font persistantes, ça nous pénalise terriblement », confie Bibi Heuillet, qui ne rouvrira pas « tant qu'on ne se sera pas mis autour de la table avec les services techniques et les élus de la mairie pour régler tous les graves problèmes et sécuriser l'endroit. Or, on est en pleine période des municipales, ce qui n'arrange rien… »
Propriétaire de la péniche restaurant, la mairie de Toulouse en avait confié en octobre 2007 la gérance à ce restaurateur toulousain bien connu qui souhaitait la remettre à flot ; déjà, dans le passé cet établissement flottant avait connu changements d'enseignes et déboires successifs.
Ce secteur de la Daurade attire de manière notoire de nombreux SDF avec leurs chiens, les berges et les escaliers sont aussi le rendez-vous de toxicomanes et dealers… « Les clients n'osent plus venir sur le Bateau. Toutes les nuits on est visité. Avec cette faune qui monte sur le pont. Le matin on retrouve des bouteilles, des restes de joints, des paquets de tabac, des chaises dans la Garonne. Quand ils sont énervés, ils essaient de casser les vitres. Depuis le 24 octobre dernier on a été visité 9 fois ! » déplore Bibi Heuillet également victime d'une bousculade en compagnie de Jean-Pierre Rives, à l'automne dernier. Lors du conseil municipal le 18 janvier dernier, la fermeture du Bateau a été validée. Dans la foulée, la mairie de Toulouse a mis en place un gardiennage de nuit autour de l'établissement flottant pour limiter la casse.
Par Pinocchio
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Dimanche 2 mars 2008
Menu Best Of. Réalisé sans trucages ce matin chez Pinocchio. No comment. Halloween.JPG DSCN0405.jpg

 

Blanchers-copie-1.JPG


Blanchers2.JPG  

Par Pinocchio
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Dimanche 17 février 2008

Grâce à la loi anti-tabac, les rues de Toulouse se transforment encore un peu plus en terrasses de café, les trottoirs en cendriers, les parkings d'immeubles en fumoirs,... Sympa quand on habite au-dessus. Il ne nous manque plus qu'une petite loi interdisant la vente d'alcool dans les bars après minuit. Pif a-t'il prévu un jour d'équiper sa capitale européenne de toilettes publiques, de cendriers, et de poubelles?

Bars.jpg
2h du mat, une nuit ordinaire rue des Blanchers.

Par Pinocchio
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Samedi 2 février 2008
Pierre Cohen est mal parti pour accéder à la mairie de Toulouse. Voici une esquisse de sa politique de la jeunesse.

Pinocchio a trouvé ceci dans un journal, dont il ne fera pas la pub:

"Pierre Cohen a choisi d’aller à la rencontre de prés d’une centaine de jeunes au Cube, lieu branché fermé un temps par la mairie. Fermé pour quelle raison ? Le chanteur Magyd Cherfi répond implicitement, en regrettant que l’on ferme des établissements à cause des nuisances sonores. Ces lieux, « il faut les rendre à la jeunesse ». Une esquisse pour une vraie politique de la ville, qui favorise l’adaptation du parc locatif à l’accueil de jeunes qui ne doivent pas être rejetés, mais intégrés."

Pinocchio invite Pierre Cohen et Magyd Cherfi à une séance d'explications avec les vrais habitants du quartier Saint-Pierre.
Monsieur Cohen ne s'est toujours pas déplacé sur le terrain pour discuter des problèmes avec les riverains, alors qu'il l'avait promis. Voici un email de l'équipe Cohen du 10 décembre, répondant à des propositions de Pinocchio pour apaiser le quartier: 

"Monsieur,
merci pour la rapidité de votre réponse. Vos propositions me paraissent
intéressantes et "accessibles". J'espère avoir l'occasion de vous
rencontrer lors d'une prochaine visite dans le quartier et de discuter
plus amplement sur ces nuisances.
Cordialement"



La tenue d'un meeting au Cube est une provocation pure et simple à l'encontre des riverains de la place Saint-Pierre, qui subissent des nuisances depuis des années (voir rubrique
Saint-Pierre de ce blog).

Les associations de quartier (qui viennent d'être prévenues) vont apprécier ce geste symbolique de la part de Monsieur Cohen. 

Les fêtards votent Monsieur Cohen, mais les habitants du centre ville aussi. 
Toulouse n'est pas Ramonville!

PS: Explications sur la fermeture temporaire du Cube: Pravda
Par Pinocchio
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Dimanche 11 novembre 2007
Voici un extrait de la Dépêche du 9 novembre. 

Grâce à  Pif (Jean-Luc M pour ceux qui découvrent le site, qui fête son 1er mois d'existence) , les riverains de Saint-Pierre vont pouvoir passer un peu plus de nuits blanches. Pif pense qu'en concentrant les établissements festifs autour de la place Saint-Pierre, il peut limiter le nombre de mécontents (les riverains ont déjà résilié leur abonnement à Pif gadget) , tout en préservant les votes des nombreux fêtards (même si ces derniers votent majoritairement à gauche, cela fait tout de même beaucoup de voix, Pif sait compter).

Afin de ménager la chèvre et le chou, Pif nous offre régulièrement des gadgets surprise, mais Pinocchio qui habite le quartier n'est pas dupe.

Nous fêtons ainsi aujourd'hui le premier anniversaire du gadget  "Les médiateurs de Saint-Pierre" (pourquoi ne pas en avoir embauché 12?) http://www.20minutes.fr/article/85280/Toulouse-La-mairie-propose-un-accord-de-paix-pour-Saint-Pierre.php

A ceux qui avaient trouvé ce gadget un peu fade (qui les a déjà vus en action? qui a eu l'occasion de boire un verre ou de fumer le chichon avec eux?), Pif a offert une affichette, posée sur la place le lendemain de l'autorisation d'ouverture du "Saint des Seins" (voir l'article "Double Jeu": http://toulousoscopie.over-blog.com/article-13172807.html). 

Quel sera son prochain gadget surprise pour calmer les riverains? 


Polémique. « Le Saint des Seins » a ouvert jeudi dernier. Un concept inédit de bar rock qui met les nerfs des riverains à vif.

Place St-Pierre : le bar rock « Le Saint des Seins » leur met les nerfs à vif

Place St-Pierre : le bar rock « Le Saint des Seins » leur met les nerfs à vif
DDM
 
 
 

Pour les riverains, trop, c'est trop !

« Nous allons demander rendez-vous avec le préfet. On se bat dans ce quartier depuis plus de 12 ans. Chaque année il y a une nuisance de plus ». Fernande Boutet, la présidente de l'Association de défense des habitants et riverains de Saint-Pierre au Capitole n'est pas contente. « Nous n'admettons pas l'ouverture de ce nouveau bar. Même très bien insonorisé, combien de personnes vont y entrer et en sortir à 2 heures, 4 heures, 5 heures du matin ? » Place Saint-Pierre, le problème de nuisances sonores que subissent les riverains, place de Bologne, rue Valade ou Pargaminières remonte aux temps où Hérode était jeune homme. Mais, selon eux, il s'aggrave d'année en année sous l'œil impassible des élus. « À croire qu'ils préfèrent regrouper les nuisances place Saint-Pierre et que les riverains partent. Nous leur demandons depuis toujours qu'ils fassent respecter la loi : à partir de 22 heures, il ne devrait plus y avoir de bruit », insiste Fernande Boutet qui ne peut se faire « à ces jeunes qui se saoulent tous les soirs, qui urinent partout, qui fracturent les portes, sonnent à toutes les sonnettes. Et ça, c'est toutes les nuits, toutes les nuits, toutes les nuits. » J.-L. D.-C.

Article complet: http://www.ladepeche.fr/article/2007/11/09/202689-Place-St-Pierre-le-bar-rock-Le-Saint-des-Seins-leur-met-les-nerfs-a-vif.html
Par Pinocchio
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Jeudi 18 octobre 2007

Fêtards de tous bords, bonne nouvelle!

La place Saint-Pierre va bientôt être débarassée de ses derniers intrus. Il n'y demeure plus qu'une laverie, une auto-école, une boulangerie, et quelques riverains.

Un nouvel établissement s'apprête à ouvrir ses portes sur la place. Les propiétaires de « Chez Tonton » et « La couleur de la culotte » ont créé le « Le Saint des Seins », salle de musique live de 200 personnes, pour pleins de concerts sympas.

Le bar Basque n'est pas en reste avec l'extension de sa terrasse dans une cour intérieure, ce qui lui permettra peut-être de rendre le trottoir aux passants . Il est vrai que la place est réservée depuis 15 ans au stationnement de véhicules et à un jardin d'agrément, tout de même bien pratique pour se soulager, fumer le chichon, ou poser un raoul.  Espérons qu'un jour elle sera enfin rendue aux terrasses des bars et aux pétanqueurs.

Merci à la municipalité d'avoir autorisé ces extensions sans trop y regarder, sans plus de procès que la visite de sécurité obligatoire. Les toilettes sont bien conformes, et le bruit ne sortira pas!

Le quartier manquait sans doute encore un peu d'animation. Quelques centaines de fêtards en plus ne changeront pas grand chose pour les habitants du quartier qui ont depuis longtemps pris l'habitude d'être réveillés en pleine nuit, et de nettoyer leur pas de porte le samedi et dimanche matin. 
S'ils ne sont pas contents, ils n'ont qu'à déménager ou habiter la campagne! (sic un grand esprit)

http://www.jlmoudenc.net/index.php?2007/05/11/142-place-saint-pierre-comment-faire-concilier-la-fete-et-la-vie-tranquille-dun-quartier 

(sic Monsieur le Maire le lendemain de l'autorisation d'ouverture du Saint des Seins!)

Par Pinocchio
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