Vivement la retraite.
Cette semaine notre émission reçoit Martin Malvy, seul candidat à sa succession, à 74 ans.
Au Parti Socialiste, l'important n'est plus la rose, mais la nécrose !
Martin Malvy, quelle est votre chanson préférée?
"L'important c'est la rose, de Gilbert Becaud."
Gilbert Becaud - L'important c'est la nécrose 1967
Certains évoquent votre âge, que pensez-vous de ces attaques ignobles?
"On a l'âge de ses artères. Je prends qui le veut bien avec moi durant une semaine. Il y a quelque temps, j'ai fait un bilan de santé
complet qui m'a rassuré sur ma capacité à résister. Je continue à faire mes deux heures de gym par semaine, mais j'ai arrêté le footing le long de la Garonne après le pépin survenu à Nicolas
Sarkozy."
La célèbre momie de Figeac a effectué un bilan de santé approfondi.
Rassurez-vous, jus va bien !
Martin Malvy, est-il vrai que vous avez été journaliste à La Dépêche du Midi?
"C'est vrai. Mon goût de la désinformation remonte aux années 60, début de ma carrière de journaliste à La Dépêche du Midi. Depuis, je
n'ai cessé d'écrire dans le fort minable journal de mon ami Jean-Michel Baylet, que je tiens ici à remercier chaleureusement pour sa précieuse aide lors de mes campagnes électorales
victorieuses."
La semaine prochaine, l'émission Vivement la Retraite recevra Pierre Izard.
A bientôt !
Echappé du sarcophage de la pyramide pharaonique du Conseil Régional de Midi Pyrénées,
Martin Malvy, déjà confit par l’âge, mais toujours en vie, s'est débarrassé pour la circonstance de ses bandelettes, afin de rencontrer notre « scribe-désinformateur » à l’encre
pathétique : Jean-Michel Baylet... (scribe: Gold31)
Martin Malvy (né le 24 février 1936 à Paris) est un journaliste et homme politique français actuel président socialiste du conseil régional de Midi-Pyrénées.
Autopsie de la célèbre momie de Figeac:
- 1960-1977 : Journaliste à Sud-Ouest, la Nouvelle République du Centre, la Dépêche du Midi
- De 1970 à 2001 : Conseiller général du Lot (élu dans le canton de Vayrac)
- De 1977 à aujourd'hui : Maire de Figeac (1977-2001) puis Premier-adjoint au Maire depuis 2001
- De 1972 à 1977 : Vice-président du Conseil général du Lot
- Depuis 1986 : Conseiller régional Midi-Pyrénées
- Depuis 1998 : Président du Conseil régional Midi-Pyrénées et candidat perpétuel à sa succession
Source: Le Figaro
Jean-Michel Baylet, président du Parti Radical de Gauche, PDG du groupe
La Dépêche, Sénateur, Président du Conseil Général de Tarn-et-Garonne, président de la communauté des communes des Deux-Rives, maire de Valence-d'Agen par délégation, et conseiller municipal de
Montjoi, a annoncé mardi, après un entretien avec Martine Aubry, que des "listes communes" PS-PRG seraient mises en place pour les élections régionales de mars prochain.
A l'issue d'une réunion de "presque deux heures" au siège du PRG avec la patronne du PS, Baylet a déclaré que les deux formations avaient "décidé de faire listes communes dès le premier tour pour
les régionales dans toutes les régions".
La Dépêche du Midi étant un journal monopolistique en Midi-Pyrénées, et détenu par Jean-Michel Baylet, il me semblerait radicalement honnête que ce journal se soumette à une certaine
réserve, ou à un minimum d'équité à l'approche des échéances électorales. On peut toujours rêver !
La Dépêche du Midi ment, La Dépêche du Midi ment, La Dépêche du Midi radicale ment !
(comme Radio Paris)
Tu cumules? Moi non plus!
A lire également, avant que ce blog ne soit menacé à nouveau de fermeture:
La Dépêche censure Toulousoscopie
La Dépêche applique le service journalistique minimum
L'enquête du Rocrocodile sur
l'animal politique Baylet
Les billets de Gold31:
Le retour de la momie
Baylet comme une boule de flipper
La Dépêche du Midi et la désinformation pour les nuls
La galaxie Baylet
Brigitte Barèges, candidate désignée par les militants UMP pour briguer la présidence de la région Midi-Pyrénées, est une multi-cumularde assumée, à l'instar de Pierre Cohen.
Députée du Tarn-et-Garonne, maire de Montauban, et présidente de la communauté d’agglomération du pays de Montauban et des Trois rivières, elle annonce qu'elle abandonnera uniquement son mandat
de maire si elle est élue présidente de région, comme la loi l'y oblige.
Toulousoscopie ne soutiendra donc pas cette candidate, car pour succéder à Martin Malvy en Midi-Pyrénées, nous avons besoin d'un(e) vrai(e) candidat(e) UMP prêt à s'investir à 100% pour sa
région, pas d'une intéri-maire, ni d'une intermittente de l'Assemblée Nationale !
Source: Apré
JLC : Echéances importantes pour la démocratie de notre mouvement. Par contre, comme je l’ai dit en préambule. Tu es députée,
tu es maire. Comment vas tu concilier ceci, notamment par rapport au cumul des mandats ?
BB: "Bien sûr,
j’y ai réfléchi. Le cumul des mandats interdit le cumul entre deux exécutifs. C’est à dire que l’on ne peut pas être à la fois : maire et président de conseil général ou maire et président de
conseil régional. C’est la raison pour laquelle Martin Malvy (PS) n’est plus maire de Figeac même si personne ne doute qu’il occupe toujours ce poste. De même Jean-Michel Baylet (PRG) qui est
président du conseil général du Tarn et Garonne est toujours par personnes interposées maire de Valence d’Agen. C’est une position donc assez simple à régler dés lors que l’on serait victorieux.
Si je suis élue à la présidence de Midi Pyrénées, à ce moment là je serais obligée de démissionner de mon poste de maire mais je resterais présidente de la communauté d’agglomérations. Les
montalbanais n’auront donc pas à pâtir de cette présidence de région bien au contraire. Ce problème est le même pour Gérard Trémége qui est maire de Tarbes. Il est à mon avis important d’être
élus locaux pour pouvoir reproduire la gestion d’un territoire comme la communauté d’agglomérations de Montauban."
Source: Brigittes Barèges
La question du cumul des mandats a récemment refait surface. Vous détenez les mandats de député du Tarn-et-Garonne, maire de
Montauban et président de la communauté d’agglomération du pays de Montauban et des Trois rivières. Comprenez-vous que cela puisse choquer ?
BB: « Je me méfie de l’antiparlementarisme primaire. Au sujet de ce qui s’est passé autour de la loi Hadopi, il faut parler d’une mauvaise gestion du groupe majoritaire à
l’Assemblée et d’un coup tordu des socialistes. Je précise que je suis deux jours par semaine à Paris où je travaille beaucoup en commission. Ce qui ne m’empêche pas de travailler en
circonscription. Je l’avoue : j’étais contre le cumul des mandats avant d’être élue et je pense aujourd’hui que c’est formidable pour nourrir sa réflexion à partir de la réalité du
terrain. »
Régionales : L’UMP veut-elle oui ou non l’emporter sur Malvy en Midi Pyrénées ?
Marie Bové, 34 ans, fille du député européen altermondialiste José Bové, brigue la tête de liste d'Europe-Ecologie aux élections régionales dans la région
Aquitaine.
Le député-maire Verts de Bègles Noël Mamère (déjà cumulard) vient de lui proposer de conduire cette liste à sa place. Candidate hors père, Marie
devrait porter très haut les couleurs d'Europe Ecologie !
"Penser qu’un même élu peut assurer le matin les missions de proximité du Département et l’après-midi les
compétences de la Région, c’est avoir une vision très parisienne de la vie de notre pays. Trois jours pour le Conseil Régional, trois jours pour le Conseil Général ! Les élus locaux deviendraient
des professionnels de la politique."
Martin Malvy, 73 ans, pas né d'hier, ni de la dernière pluie.
Au PS, conseiller général ou conseiller régional est un travail d'amateurs de la politique. La preuve !
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Carreiras Joël (PS)
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maire-adj. de Toulouse (3 227 €), v.-pdt CmU (2664 €), Cr rég. (2 476 €).
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Imbert Françoise (PS)
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députée (7 008 €), Cr rég. (2 476 €).
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Fabre Jean-Michel (PS)
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maire-adj. de Toulouse (3 227 €), Cr gén. (2 626 €).
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Fillola Alain (PS)
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maire de Balma (2 439 €), Cr gén. (2 626 €), v.-pdt CU (2 664 €).
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Guien Catherine (PS)
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maire-adj. de Toulouse (3 227 €), Cr rég. (2 251 €).
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Guérin Philippe (PRG)
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maire de Cugnaux (2 439 €), v.-pdt CU (2 664 €), v.-pdt CR (3 151 €).
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Iborra Monique (PS)
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députée (7 008 €), v.-pdt CR (3 151 €).
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Keller Bernard (DVG)
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maire de Blagnac (3 377 €), Cr gén. (2 626 €), v.-pdt CU (2 664 €), pdt SIVOM Blagnac Constellation (960 €).
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Loumagne Bernard (PRG)
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maire-adj. de Blagnac (1 238 €), Cr rég. (2 251 €).
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Martinel Martine (PS)
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députée (7 008 €), cr gén. (2 439 €).
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Mirassou Jean-Jacques (PS)
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sénateur (7 008 €), Cr municipal délégué de Toulouse (1 013 €), Cr gén. (3 676 €).
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Plancade Jean-Pierre (DVG)
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sénateur (7 008 €), Cr gén. (2 626 €).
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Raynal Claude (PS)
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Maire de Tournefeuille (3 377 €), Cr gén. (2 626 €), v.-pdt CmU (2 664 €).
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Sicard Bernard (PS)
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maire de Colomiers (3 377 €), Cr gén. (2 476 €), v.-pdt CmU (2 664 €).
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Touchefeu Claude (PS)
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maire-adj. de Toulouse (3 227 €), Cr. gén (2 626 €).
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Lors du débat sur le projet de loi de la Réforme des collectivités, Pinocchio proposera un amendement.
Cumul des mandats interdit pour les nouveaux conseillers territoriaux, et deux mandats consécutifs au maximum.
Nouveau rebondissement dans l'enquête sur le crash du parti socialiste du 7 juin dernier.
Jean-Louis Bianco vient de faire des révélations au Journal du Dimanche sur l'origine probable du
drame.
Son enquête personnelle contredit la thèse la plus répandue jusqu'ici, qui accréditait l'erreur humaine. En commettant l'erreur grossière de confier le contrôle de l'appareil du parti à deux
femmes, le PS aurait favorisé un crêpage de chignons en plein vol, ce qui aurait entraîné une perte de contrôle fatale. Il n'en est rien.
Jean-Louis Bianco a une toute autre thèse pour expliquer le drame: les fameux sondages piteux.
De mauvais sondages sur le score du parti socialiste auraient pu provoquer son brusque départ en vrille et une chute vertigineuse dans l'opinion. Les électeurs, qui n'aiment
pas voter pour des losers, se seraient alors laissés enfumer par ces sondages piteux. C'est ce que l'on appelle plus communément la spirale de la défaite.
Les sondages piteux seraient d'ailleurs à l'origine d'autres incidents moins dramatiques, comme le court-circuit de modem , qui entraina le pétage de plombs du commandant Bayrou, ou le décollage raté
du capitaine Jospin en 2002.
Autre révélation intéressante, le PS n'aurait donc pas touché complètement le fond le 7 juin dernier, mais aurait simplement explosé en vol, comme le prouvent ses vieux débris encore en piste aux régionales.
Militants socialistes, rassurez-vous. Il y aurait encore un pilote dans l'appareil socialiste !
Par Pino
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Source: NouvelObs
Le PS présente 19 sortants et 3 femmes aux régionales !
Pour la parité, on attendra.
Pour le non-cumul des mandats, il faudra
patienter.
Pour le renouvellement des générations, on verra plus tard.
Les têtes de listes PS aux régionales :
Alsace : Jacques Bigot (actuel président de la Communauté urbaine de Strasbourg)
Aquitaine : Alain Rousset (sortant)
Auvergne : René Souchon (sortant)
Basse-Normandie : Laurent Beauvais (sortant)
Bourgogne : François Patriat (sortant)
Bretagne : Jean-Yves Le Drian (sortant)
Centre : François Bonneau (sortant)
Champagne-Ardenne : Jacques Meyer (le sortant est Jean-Paul Bachy, exclu du PS pour une candidature dissidente aux législatives)
Corse : Emmanuelle de Gentili
Franche-Comté : Marie-Guite Dufay (sortante)
Guadeloupe : Victorin Lurel (sortant)
Guyane : Léon Jean-Baptiste-Edouard (le sortant est le socialiste Antoine Karam)
Haute-Normandie : Alain Le Vern (sortant)
Ile-de-France : Jean-Paul Huchon (sortant)
La Réunion : non connu
Languedoc-Roussillon : Didier Codorniou (le sortant Georges Frêche a été exclu du PS pour ses provocations verbales)
Limousin : Jean-Paul Denanot (sortant)
Lorraine : Jean-Pierre Masseret (sortant)
Martinique : non connu
Midi-Pyrénées : Martin Malvy (sortant)
Nord-Pas-de-Calais : Daniel Percheron (sortant)
Pays-de-la-Loire : Jacques Auxiette (sortant)
Picardie : Claude Gewerc (sortant)
Poitou-Charentes : Ségolène Royal (sortante)
Provence-Alpes-Côte-D'azur : Michel Vauzelle (sortant)
Rhône-Alpes : Jean-Jacques Queyranne (sortant)
Source: Midi Libre
Martin Malvy est reparti comme en 14, pour un troisième mandat à la tête de la région.
Passion intacte, pour celui qui bosse au conseil général depuis 1970.
Coup d'envoi officiel
hier, à Toulouse.
Une nouvelle fois, vous avez été désigné pour porter les couleurs du PS à la région. Et, finalement,
plutôt facilement non ?
Oui puisque j'étais, au bout du compte, le seul en lice. En tout cas, je vois
cela comme une responsabilité. Il y a deux ans, on me poussait à être candidat à la candidature à la mairie de Toulouse. J'ai refusé, car je savais déjà que je serais candidat à la région en 2010
(NDLR: la région je suis sûr de la conserver, alors que la mairie de Toulouse c'était pas gagné). Chacun comprendra que je n'ai aucune ambition personnelle
(NDLR: à la retraite alors), mais une ambition pour Midi-Pyrénées qui est une région fabuleuse (NDLR: pour faire carrière
politique).
Pour gagner, vous faites appel aux forces de gauche. Même aux Verts ?
Bien sûr.
Une union qui serait
possible dès le premier tour ?
Je pense que ce n'est pas impossible. Je vous rappelle que, en 2004,
je m'étais basé sur un accord national intervenu entre PS et Verts. Cela impliquait que je laisse huit sièges aux Verts. Au dernier moment, ils disent qu'ils ne veulent plus huit sièges, mais
onze. D'où le clash. Je l'ai regretté (NDLR: tu parles Charles!), Mais le passé, c'est le passé (NDLR: et l'avenir reste à
venir).
Il est donc trop tôt pour évoquer la constitution des listes
?
Effectivement ; elles seront bouclées le 12 décembre au plus tard. Je peux simplement dire qu'il y
aura du renouvellement (NDLR: on va changer le mobilier de l'Hôtel de Région, qui est en plein travaux
d'agrandissement).
Certains évoquent votre âge (73 ans, NDLR: il est né avec le Front Populaire) comme pour mieux regretter que vous souhaitiez repartir pour un tour...
On a l'âge de ses artères. Je prends qui le veut bien avec moi durant une semaine. Il y a quelque temps, (NDLR: comme Mitterrand avant son second mandat), j'ai fait un bilan de santé complet qui m'a rassuré sur ma capacité à résister. Je continue à faire mes deux heures
de gym par semaine, mais j'ai arrêté le footing le long de la Garonne après le pépin survenu à Nicolas Sarkozy (NDLR: c'est que l'on appelle un coup
bas).
Martin Malvy, bientôt 74 ans, et seul candidat à sa succession, vient d'être élu à l'unanimité comme tête de liste pour
les élections régionales par les militants socialistes.
Quel candidat UMP pourra déboulonner Martin Malvy?
Gold31 a sa petite idée...
1960-1977 : Journaliste à la Dépêche du Midi
De 1970 à 2001 : Conseiller général du Lot
De 1977 à aujourd'hui : Maire de Figeac
De 1972 à 1977 : Vice-président du Conseil général du Lot
Depuis 1986 : Conseiller régional Midi-Pyrénées
Depuis avril 1998 : Président du Conseil régional Midi-Pyrénées
Mercredi 23 septembre 2009
Enfin un homme politique qui dit la vérité aux électeurs !
Source: Libé Toulouse
Le Vert Gérard Onesta et ses amis d'Europe Écologie viennent de lancer leur campagne, ce mardi matin sur un bateau sur la
Garonne.
L'ancien vice-président du Parlement européen dit avoir eu à gérer à Strasbourg «des budgets autrement plus conséquents
que ceux de Midi-Pyrénées». Et avoir eu de même à traiter de «problèmes autrement plus sensibles». Ça pose un homme.
Martin Malvy laisse entendre à ses visiteurs qu'il pourrait justement laisser son éventuel prochain siège de président avant
son terme en 2016 (il aura alors 80 ans !). Et Gérard Onesta n'est pas le dernier auquel il songe pour assurer sa succession.
Après la raclée des européennes, le PS veut se réconcilier avec l'écologie !
Mais, chut ! Attention, le Bayrou ne doit pas être très loin...
Après la Coupe d'Europe, l'UMP brigue un nouveau titre !
Par Pinocchio
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